Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Télécom
BoutonUne.gif BoutonTemoignage.gif BoutonDocument.gif BoutonAssociation.gif BoutonScientifique.gif Bouton Questionnaire LigneUne.gif
Documents

Rechercher
 print  Imprimer cette page

Appel des 1000 élus du groupe France Télécom

vendredi 14 décembre 2007, par Administrateur

Les Assises nationales de l’Observatoire du stress et des mobilités forcées dans le groupe France Télécom lancent un appel à destination des élus :

Depuis le plan triennal de 22 000 départs commencés en 2006, et les mobilités forcées supplémentaires de 10 000 salariés, la politique RH de la direction est essentiellement tournée vers la pression sur les salariés pour les faire quitter l’entreprise. L’ensemble, sans aucune négociation collective qui pourrait garantir les droits des salariés menacés, alors même que l’entreprise dégage des bénéfices imposants ! Les moyens utilisés sont la pression sur les objectifs, les mobilités forcées, tant géographiques que professionnelles, et les conséquences : stress professionnel, situations de détresse importante pouvant mener à des gestes désespérés. La direction de France Télécom refuse toujours d’ouvrir le dialogue pour mettre en place les moyens d’analyse, de prévention et d’intervention contre cette situation : dès 2000, la commission nationale santé, hygiène et conditions de travail avait émis des préconisations qui sont encore aujourd’hui restées lettre morte ! Par ailleurs, les élus du personnel (CCE, CE, CHSCT, DP) sont confrontés aux blocages des directions dès que les questions de souffrance au travail sont évoquées dans l’analyse des conséquences des restructurations. Enfin, les médecins et les assistants sociaux malgré les alertes répétées, voient leurs moyens réduits et leur indépendance menacée, au nom d’un "devoir de neutralité" invoqué à bon compte par la direction. Les élus CCE, CE, CHSCT, DP les médecins, les assistants sociaux soussignés tirent le signal d’alarme. Ils exigent rapidement : - l’ouverture d’une négociation collective sur l’emploi à France Télécom, les restructurations et les conditions de travail , sur le plan national et local. - l’arrêt des fermetures de sites et des mobilités forcées, l’ouverture de négociations avec la publication du plan immobilier de l’entreprise. - l’ouverture d’un dialogue national et local, avec les élus du personnel, sur les risques psychosociaux liés aux restructurations, aux fermetures de sites, aux suppressions d’emploi ; - le respect de l’indépendance des médecins des services de santé au travail et la dénonciation d’un "devoir de neutralité" exigé par la direction ; - l’attribution de moyens et le respect de la confidentialité des assistants sociaux ; - l’élaboration d’un plan d’action national, sur la base des travaux de la commission nationale santé, hygiène et conditions de travail, engageant la consultation des CCE, CE et CHSCT sur la mise en place d’outils d’analyse, de prévention et d’intervention sur les questions de stress professionnel et de situation de détresse ; - le gel des « cellules d’écoute et d’accompagnement », aujourd’hui sous la tutelle de la direction, sans les garanties de protection des salariés qui y feront appel.
:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:
[Obligatoire]:

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | contacts | Espace privé | SPIP | squelette